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Entrepreunariat


Je suis diplômé d'un Master 2 en Management dans le domaine du Marketing digital reconnu par l'État avec une forte dimension d'entrepreunariat.

J'ai été formé à la création d'une startup / entreprise technologique avec :

  • la composition d'une équipe pluridisciplinaire (trouver ses associés) ;
  • la confection d'études de marché, d'enquêtes quantitatives et qualitatives ;
  • la rédaction d'un business plan ;
  • la consolidation financière avec plan de financement, bilan prévisionnel, budget de trésorerie et compte de résultats ;
  • la réalisation d'un prototype/POC (Proof of Concept) ;
  • la présentation de son projet face à un jury de professionnels et investisseurs potentiels.

Le diplôme de Master reposant normalement sur la rédaction d'un mémoire, on nous a fait rédiger et présenter notre mémoire de Master dès la première année pour nous permettre de nous focaliser sur la création de notre startup technologique la seconde année.

Sommaire




L'esprit d'entreprendre


Dans sa définition la plus basique, entreprendre c'est avant tout l'action de commencer à faire quelque chose, se lancer dans une entreprise. Mais entreprendre c'est surtout avoir la volonté de vouloir créer quelque chose de ses mains et contribuer à son développement.

Au-delà des startupeurs, créateurs d'entreprises et freelances, les écrivains, les musiciens et les artistes qui composent d'eux-mêmes peuvent être considérés comme des entrepreneurs, des faiseurs (makers). La passion est un élément moteur de l'entrepreunariat.

À l'inverse, un traffic manager qui se contente de consulter des tableaux de bord toute la journée, ajuste ses indicateurs clés de performance (KPIs) et met en place des actions correctives pour accroître les bénéfices de son employeur n'est pas un entrepreuneur, c'est juste un exécutant.

De même, un manager qui dirige des équipes ou élabore une stratégie pour un projet ou un produit existant fait de la gestion, pas de l'entrepreunariat. Et c'est souvent dans ces métiers où l'on ne bâtit pas quelque chose de ses propres mains que la perte de sens se fait le plus ressentir.

Entreprendre nécessite une certaine curiosité, de s'intéresser aux choses, d'approfondir ses connaissances sur un marché, une technologie, le fonctionnement d'un produit, les canaux de distribution, etc. Entreprendre c'est d'abord un état d'esprit avant de chercher à être rentable. Ce n'est pas donné à tout le monde. Certains profils ne se prêtent pas à l'entrepreunariat.

J'ai une réelle volonté de bâtir quelque chose de mes propres mains dans le numérique. Je ne cherche ni la gloire, ni l'attention. Devenir un gourou ne m'intéresse pas. Je recherche avant tout de la stimulation intellectuelle et l'entrepreunariat est un bon moyen de mettre mes compétences techniques à l'épreuve.

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L'intrapreunariat, une mine d'opportunités pour les entreprises


L'intrapreunariat consiste à mettre en place au sein des entreprises des dispositifs d'accompagnement pour les salariés afin de favoriser la création de projets utiles au développement de la structure d'accueil.

Entreprendre au sein d'une entreprise est le moyen le plus efficace pour challenger les processus établis afin de les perfectionner, de participer à la diversification de ses activités ou tout simplement concevoir un nouveau produit innovant.

De nombreuses entreprises, banques et groupes du CAC 40 se dotent de leurs propres incubateurs et accélérateurs. Au-delà de proposer un cadre de travail unique à leurs salariés, ces entreprises font également intervenir des chercheurs, universitaires et experts dans leurs domaines ainsi que d'autres startups dans lesquelles elles prennent des parts.

Mais certaines entreprises décident d'aller encore plus loin et de se donner les moyens de leurs ambitions en créant leurs propres laboratoires de fabrication (Fab Labs). Elles s'inspirent ainsi du MIT (Massachusetts Institute of Technology) et autres institutions mondialement reconnues pour leur capacité à innover.

Naissent ainsi au cœur des entreprises de véritables espaces de travail partagés comprenant pour la plupart les dernières technologies innovantes : des casques et kits de réalité augmentée et virtuelle, des imprimantes 3D, des robots, des machines à découper et à souder, de l'électronique, etc.

Tous les Fab Labs sont équipés différemment selon les activités des entreprises qui les hébergent, l'objectif étant de concevoir et développer des prototypes, produits minimum viables (MVP) et autres preuves de concepts (POC) utiles au développement et à la diversification de l'organisation.

Je suis en permanence dans une dynamique d'entrepreunariat. Lorsque j'intègre une structure, une organisation, je suis toujours à la recherche de moyens de diversifier ses activités.

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La rentabilité avant la levée de fonds


Pour beaucoup dans le domaine de la création d'une startup, la levée de fond est le Graal ultime. Les avantages à faire une levée de fonds sont indéniables : une croissance accélérée de son entreprise grâce aux fonds apportés et des investisseurs nous faisant bénéficier de leur expertise.

Mais la levée de fonds comprend également son lot de risques : perte de souveraineté, dépendance aux investisseurs, choix stratégiques discutables, perte de temps dans du reporting au détriment de la production, croissance mal maîtrisée, perte de valeurs, etc. Ceci est particulièrement vrai pour les entreprises mal préparées.

Dans tous les cas, une levée de fonds n'exonère pas une startup de son devoir de rentabilité. Si les bases ne sont pas solides, que le modèle économique n'est pas viable et que le socle technologique est bancal, l'entreprise va vite "brûler du cash" comme on dit et la levée de fonds n'aura servi à rien. Pire, cela va même accélérer la faillite de la startup si elle n'arrive plus à convaincre.

Bon nombre d'investisseurs se sont laissés convaincre par les belles paroles de fondateurs de startups supposément visionnaires (Theranos, WeWork, etc.). La concurrence exacerbée entre les nombreux investisseurs (fonds de pension, grands groupes, etc.) a également accéléré les prises de risques de peur de rater la bonne affaire.

La plupart des investisseurs et fonds qui vivent de la spéculation ont tout intérêt à tenir des discours sur la nécessité de croître vite pour ne pas se faire distancer, d'avoir le potentiel d'une licorne pour ne pas périr. Ils se moquent que les entreprises grandissent puis coulent et que leur impact sur l'environnement soit néfaste tant qu'ils en tirent une plus-value.

Tout un bestiaire s'est créé autour des startups pour définir leur politique de croissance. En opposition aux licornes qui relèvent du mythe et qui désignent les startups valorisées à plusieurs milliards de dollars, on retrouve les cafards qui grandissent lentement mais peuvent tenir pendant des années et survivre aux pires crises.

Puis nous avons les zèbres, des startups qui, au-delà d'atteindre leurs objectifs de croissance, cherchent à avoir un impact positif et durable sur la société et l'environnement. Ces entreprises ont tendance à répondre plus facilement à la quête de sens de leurs salariés qui ne sont pas là par hasard et qui partagent une vision commune. Elles vont privilégier des investissements durables qui répondent à leur raison sociale.

Vous ne me verrez pas vendre un projet sans avenir durable à des investisseurs. Je me suis toujours débrouillé avec les moyens du bord. Le numérique offre la possibilité de toucher de larges publics avec un minimum d'investissements. Les levées de fonds ne sont pas incontournables.

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Un indépendant/freelance est un entrepreuneur comme les autres


Un indépendant est l'entrepreuneur de sa propre vie. En ayant fait le choix de ne dépendre d'un employeur, il prend des risques et mène sa propre barque comme un entrepreuneur. Les indépendants possèdent des compétences le plus souvent insoupçonnées pour qui n'a jamais dirigé une entreprise.

On fait certes appel à un freelance pour ses compétences spécifiques dans un domaine en particulier (ex: consultant en marketing digital) mais on a vite tendance à oublier qu'un indépendant consacre également une grosse partie de son temps à l'administratif, à la prospection de nouveaux clients et à sa propre formation pour acquérir de nouvelles compétences.

Contrairement à un salarié pouvant se laisser aller à la routine et au temps long de son organisation, un indépendant ne peut pas se permettre de rester passif et de se contenter de bien faire son travail. Il doit sans cesse se renouveller et s'adapter à un environnement changeant s'il ne veut pas se laisser distancer par la concurrence.

De ce fait, en dehors de son taux journalier moyen (TJM), la valeur d'un indépendant est inestimable. Il peut vous apporter un regard nouveau sur votre activté et suggérer des actions dont vous n'auriez même pas idée. Doté d'une vision d'ensemble et claire d'un marché, il est moins sujet aux biais cognitifs qu'un individu ayant exercé le même métier dans la même entreprise pendant dix ans.

Dans toutes les fonctions que j'ai occupé, j'ai toujours cherché à en apprendre davantage sur mon domaine d'activité, les dernières tendances, les nouvelles technologies. Je n'ai jamais attendu que l'on me donne la permission ou m'impose une formation. Je continue à me former au grès de mes besoins et envies d'innovations. En cela j'ai l'esprit d'un entrepreuneur indépendant.

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Lean Startup, la méthode phare


Le Lean Startup est une méthode de développement de startups conçue par Eric Ries. Cela n'a rien à voir avec le Lean Management. Le Lean Startup traite de la conception d'un produit ou service en partant de zéro tandis que le Lean Management s'appuie sur des éléments déjà existants pour rationaliser une chaîne de production.

Cette méthode place l'expérimentation au cœur de la création d'une startup. On va d'abord chercher à se renseigner sur son marché cible et ses clients potentiels en se reposant sur des outils comme la matrice d'affaires (Business Model Canvas). Cela ne sert à rien de naviguer à l'aveugle. La stratégie reste indispensable.

On va ensuite rapidement développer une preuve de concept (PoC) servant à démontrer la faisabilité d'une idée. Une fois l'idée validée, on va par la suite développer un prototype en ajoutant ou supprimant des fonctionnalités par petites touches (développement itératif) en fonction des retours utilisateurs. Le but étant au final de lancer un produit minimum viable (MVP) sur le marché.

On dit d'une startup qu'elle effectue un pivot lorsqu'elle décide de partir dans une direction différente et effectue des changements radicaux au niveau de son produit ou de son offre, quitte à revoir significativement ou en totalité sa matrice d'affaires.

Doté de solides compétences théoriques et techniques, je suis tout à fait en capacité de suivre la méthode du Lean Startup, de définir une stratégie et concevoir un prototype ou superviser sa production.

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